
Les émotions sont-elles uniquement des substances chimiques qui circulent dans nos vaisseaux sanguins que l’aspect intellectuel de notre conscience interprète en concepts structurants ou simplement des ondes électromagnétiques captées par des récepteurs « de très haute technologie » dont nous sommes équipés mais que nous ignorons par une absence de prise de conscience qui nous confine dans une illusion aliénante. Les déformations interprétatives sont inévitables et nous n’arrivons plus à trier l’essentiel du superficiel ni à capter la direction de la trajectoire humaine !
Nous avons très peu fait avancer les connaissances humaines, elles se sont cantonnées aux mêmes secteurs : techniques, sciences et tout ce qui peut rendre l’existence matérielle plus confortable ; la culture et l’intellectualité se sont mises au service d’elles-mêmes sans essayer de voir plus loin dans l’individu ou ses relations avec l’ensemble du substrat dans lequel il évolue et qu’il est également.
Par rapport à ce qui nous attend nous pourrions dire que nous sommes dans une période d’obscurantisme mais nous ne pouvons pas encore le dire puisque nous ne faisons pas la démarche pour atteindre ce qui nous attend, ni en prendre conscience, nous sommes plutôt dans un libre arbitre qui ne peut que libérer un chaos prévisible pour l’une des expériences de l’univers.
Nous gaspillons le temps et l’énergie humaine dans des actions inadaptées ou le rafistolage de vieilles idéologies pour les faire s’adapter aux défis ou problèmes que nous rencontrons sur notre chemin.
Les défis sont un langage à nous de comprendre le sens comportemental et éducatif de celui-ci.
L’humain ne sera jamais une quelconque identité parfaite dans un monde figé, notre erreur fondamentale est de croire que nous avons atteint un stade très avancé de civilisation alors que nous avons beaucoup de difficulté à nous remettre en question et que nous poursuivons une multitudes d’idéologies absurdes, dangereuses pour l’humanité, la planète ou simplement notre intellectualité, notre émotionnalité, le devenir de notre devenir.

