
Il a toujours affirmé sa haine à l’encontre de l’extrême droite ce qui n’a rien d’extraordinaire puisqu’il ne sait qu’exprimer ce sentiment envers tout le monde depuis des années ; le second tour était à sa portée, il lui suffisait de concentrer sa campagne contre les promesses et les incohérences du RN pour grappiller les 1.20 % .
Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ?
Exercer des responsabilités oblige à faire des choix parfois impopulaires, se confronter aux réalités, trahir ses promesses irréalistes, mais que faire lorsque l’on a basé son action uniquement sur le dénigrement des actions des autres, l’insurrection, la démagogie et l’invention de problèmes qui n’existent que très très minoritairement ?
Refuser le pouvoir car il ne sera pas réalisable au regard des choses promises, se positionner en victime, détruire les institutions et jouir d’une notoriété basée sur la manipulation des masses, avoir le pouvoir d’être un anti-pouvoir c’est mieux que d’exercer le pouvoir avec tous les problèmes qui vont avec.
Ne voulant pas devenir premier ministre, ce qui l’obligerait à mettre les mains dans le cambouis puisqu’il ne souhaite même pas être simple député, l’objectif c’est de renforcer son auréole de l’insoumis pur et dur.
Il prend simplement date pour les mouvements sociaux après les législatives, il renforce sa stature destructrice.
Il trahit notre société, ses institutions, la police, notre économie, l’écologie, attise toutes les minorités pour les compacter en une majorité de lutte contre le pouvoir en place mais intention de créer un monde nouveau car sans base.
Il trahit même ses supporters.

