
Quelqu’un qui n’est pas assujetti puissamment aux constructions mentales de son égo quand bien même elles seraient humanistes, brillantes intellectuellement, correspondant à la réalité, permettant d’améliorer notre société, car la vision d’un égo en soif de reconnaissance déforme toujours les meilleurs intentions et perd en efficacité réalisatoire. Il faut une personne maîtrisant l’économie, connaissant le monde de l’entreprise et des salariés car une société doit produire le maximum de richesses compatibles avec notre planète pour les partager équitablement. Configurer cet ensemble toujours en lutte contre lui-même et ses propres intérêts car les valeurs humaines ne sont pas intégrées et que le court terme est toujours privilégié. Avoir une vision sociale pour que les individus puissent s’épanouirent, acquérir des connaissances, s’assumer, se responsabiliser, se perfectionner, s’instruire, être utile à la société, produire des richesses matérielles, intellectuelles, artistiques compatibles avec notre planète et notre société…Les règles Européennes et internationales que nos brillants élus ou responsables gouvernementaux n’ont pas défendues dans l’intérêt de notre pays mais qui leur servent de bouclier de responsabilité non assumée pour trouver un bouc émissaire, ainsi que les mécanismes mondiaux et les rapports géopolitiques doivent être intégrés dans un raisonnement, une négociation ou une action pour permettre une réelle chance de succès. Hors il y a toujours la France avec ses bonnes intentions et la réalité des autres pays qui finalement s’impose à nous. Les problèmes s’accumulent depuis suffisamment longtemps qu’il n’est pas nécessaire d’attendre que cela dégénère plus pour intervenir. La chronologie des réformes est un gage de succès, la participation des acteurs impliqués découle du bon sens. Un inventaire suivi d’un plan d’action qui intègrera un questionnement préalable sur les causes prises dans un contexte innovant, les enjeux, la problématique de l’intervention est le gage d’une réussite assurée. Tant que l’état voudra changer les choses d’en haut par des lois et des règlementations sans impliquer l’énergie, la connaissance des « utilisateurs », la créativité sociétale, les améliorations se feront au compte gouttes. Impulser une soif de transformer dans toute la société, l’administration, les acteurs économiques, les citoyens, donner le goût de l’échange constructif, modifier les attitudes et la mentalité des citoyens c’est le rôle d’un Président DRH, détecteurs de talents, coordinateurs des savoir faire, organisateur, arbitre des conflits et des intérêts, visionnaire des courants existentiels. La situation est plus simple qu’elle n’apparait si la méthode utilisée est la bonne, il suffit d’avoir en tête la construction d’une chaine de dominos, bien organisée une simple impulsion fait basculer l’ensemble dans la position prévue. L’argent semble toujours le grand restricteur des bonnes intentions. La justice, les hôpitaux, l’école, les régimes de retraites, l’industrie, l’agriculture, la production d’énergie, … ont un besoin cruel de moyens financiers. ILLUSIONS lorsque l’on ne sait pas se poser les bonnes questions, que l’on manque d’imagination et que tout le monde se rejette la faute. Nous avons un millefeuille administratif et législatif qui dévore nos finances et nos énergies. Une réorganisation avec réaffectation des personnels, moyens, et une simplification des lois, réglementations, démarches nous donnera les moyens nécessaires pour enclencher le monde de demain. Se poser les bonnes questions c’est sortir d’une logique qui ne fonctionne plus. Exemple la santé, tout le monde pense que ce sont les milliards qui peuvent soigner qu’il faut plus d’hôpitaux, plus de personnels soignants …La première question à se poser est pourquoi malgré les progrès de notre société les gens sont malades, le vieillissement de la population ne peut pas être une cause, ni la diminution des tâches usantes. La société dans sa globalité génère un stress nocif que les individus ne savent plus maîtriser ( le bon stress est nécessaire à la vie car il renforce celle-ci ).Les professionnels plutôt que de répondre à cet agent pathologique se comportent en financiers qui vous réclament prioritairement carte vitale et bancaire, vous font faire des tas d’examens et analyses inutiles pour rentabiliser les matériels et justifier leurs nécessités. Ce n’est plus le patient qui est soigné mais la maladie que l’on entretient à la place de l’éradiquer. Ce qui est stimulant dans l’époque que nous vivons c’est qu’elle nous offre la possibilité d’abandonner nos illusions, nos concepts étriqués ou inadaptés, de changer les choses ,de retrouver de la cohérence, du sens et des réalisations prodigieuses en remettant l’être humain à sa véritable place, d’inventer le langage de demain, de faire émerger une connaissance plus fine de l’humain et de son environnement. Le meilleur Président pour notre pays serait une personne qui capte tout cela pour l’impulser dans notre société.
Majorité silencieuse !
