
Très jeune à l’école, on nous apprend le concept de l’objectivité et les médias élèvent celui-ci au premier rang des grands principes déontologiques censés animer cette corporation.
Depuis le début l’inflation est traitée comme une maladie aussi grave que le covid, bien que nous ayons vécu de nombreuses années sans constater de surmortalité ou d’engorgement de nos hôpitaux, les médias s’évertuent à nous dire que les Français achètent moins de nourriture, si l’on fait un calcul rapide ils auraient perdu individuellement entre 5 à 7 kg, ramené à la population nationale cela ferait entre 335 000 et 469 000 T.
Si la France d’un seul coup pèse moins mondialement, il y a de quoi s’interroger sur les conséquences de l’inclinaison de l’axe de rotation de la terre et de l’accélération de sa vitesse qui pourraient augmenter le réchauffement climatique.
Sans parler de l’avantage des problèmes d’obésité dont nous serions privés en matière de santé publique.
D’après les médias et la politique politicienne, le nombre de pauvres a considérablement augmenté ces dernières années dans notre pays, sans que l’on s’interroge sur la méthode qui nous fait conclure à cela !
Au regard des aides, des primes, des chèques énergie … déversés par dizaines de milliards (600 mds en 6 ans) on peut légitimement se demander si cette politique d’assistanat ne contribue pas à augmenter le nombre de pauvres dans notre pays !
Au regard de l’Ukraine, de nos voisins Européens ou de l’Afrique nous aurions une augmentation considérable de la pauvreté dans notre pays.
Jamais on se pose la question sur la temporalité d’une passe difficile comme chacun en connait dans son existence, ni la cause véritable de cette infortune : responsabilité personnelle ou lié à l’existence, et encore moins les actions nécessaires pour inverser la tendance, travailler plus, travailler mieux, travailler avec plaisir, consacrer son énergie à agir et non attendre…
Les Français seraient plus nombreux à rechercher de l’aide auprès des banques alimentaires ou des associations, ce serait un signe de la pauvreté ; n’est-ce pas plutôt un signe de bon sens, les Français sont habitués à acheter dans les supermarchés les moins chers.
Que fait-on de l’épargne des Français qui augmente, d’un trafic routier en forte expansion avec du carburant proche de 2 € le litre et des magasins qui sont pris d’assaut même en semaine à l’ouverture; probablement la confirmation d’une augmentation de la pauvreté !
Au nom de l’objectivité depuis une génération, la parole d’état est mise en doute et celle des extrêmes fortement mise en valeur non pas pour l’intérêt qu’elles pourraient apporter aux Français dans leur quotidien, mais pour son caractère polémique faiseur d’audience.
Dans le même but, l’expression est donnée à des personnes qui veulent déconstruire l’homme et construire une femme à l’égal de l’homme que de temps perdu à simplement inverser les rôles. A remettre sur le tapis des périodes lointaines comme le colonialisme, l’esclavage, le pacifisme aveugle, l’égalitarisme sans production, la liberté de s’affranchir des règles de la démocratie et de ne plus respecter la moindre échelle de valeurs ; l’intelligence, le développement des connaissances utiles, l’approfondissent de la maitrise humaine, l’exploration de la conscience, la découverte de l’inconnu de l’univers, la construction du monde de demain …
Pourquoi ne pas donner la parole, aux pensionnaires des asiles psychiatriques, aux personnes ayant des idées suicidaires, aux gens mal dans leur peau, aux déprimés, aux aigris, aux jaloux, aux violents, aux haineux, aux révoltés …
L’objectivité médiatique n’existe finalement pas, c’est un leurre pour revendiquer des mauvais penchants de cerveaux sans direction existentielle ; ce qui existe par contre, c’est le choix et la responsabilité qui va avec !
A la place de nous interroger sur des tas de choses potentielles qu’il faut absolument exprimer au nom de la liberté, nous ferions mieux de faire des bons choix, ceux qui améliorent notre société et l’humain !
D’après les médias et la politique politicienne, le nombre de pauvres a considérablement augmenté ces dernières années dans notre pays, sans que l’on s’interroge sur la méthode qui nous fait conclure à cela !
Au regard des aides, des primes, des chèques énergie … déversés par dizaines de milliards (600 mds en 6 ans) on peut légitimement se demander si cette politique d’assistanat ne contribue pas à augmenter le nombre de pauvres dans notre pays !
Au regard de l’Ukraine, de nos voisins Européens ou de l’Afrique nous aurions une augmentation considérable de la pauvreté dans notre pays.
Jamais on se pose la question sur la temporalité d’une passe difficile comme chacun en connait dans son existence, ni la cause véritable de cette infortune : responsabilité personnelle ou lié à l’existence, et encore moins les actions nécessaires pour inverser la tendance, travailler plus, travailler mieux, travailler avec plaisir, consacrer son énergie à agir et non attendre…
Les Français seraient plus nombreux à rechercher de l’aide auprès des banques alimentaires ou des associations, ce serait un signe de la pauvreté ; n’est-ce pas plutôt un signe de bon sens, les Français sont habitués à acheter dans les supermarchés les moins chers.
Que fait-on de l’épargne des Français qui augmente, d’un trafic routier en forte expansion avec du carburant proche de 2 € le litre et des magasins qui sont pris d’assaut même en semaine à l’ouverture; probablement la confirmation d’une augmentation de la pauvreté !
Au nom de l’objectivité depuis une génération, la parole d’état est mise en doute et celle des extrêmes fortement mise en valeur non pas pour l’intérêt qu’elles pourraient apporter aux Français dans leur quotidien, mais pour son caractère polémique faiseur d’audience.
Dans le même but, l’expression est donnée à des personnes qui veulent déconstruire l’homme et construire une femme à l’égal de l’homme que de temps perdu à simplement inverser les rôles. A remettre sur le tapis des périodes lointaines comme le colonialisme, l’esclavage, le pacifisme aveugle, l’égalitarisme sans production, la liberté de s’affranchir des règles de la démocratie et de ne plus respecter la moindre échelle de valeurs ; l’intelligence, le développement des connaissances utiles, l’approfondissent de la maitrise humaine, l’exploration de la conscience, la découverte de l’inconnu de l’univers, la construction du monde de demain …
Pourquoi ne pas donner la parole, aux pensionnaires des asiles psychiatriques, aux personnes ayant des idées suicidaires, aux gens mal dans leur peau, aux déprimés, aux aigris, aux jaloux, aux violents, aux haineux, aux révoltés …
L’objectivité médiatique n’existe finalement pas, c’est un leurre pour revendiquer des mauvais penchants de cerveaux sans direction existentielle ; ce qui existe par contre, c’est le choix et la responsabilité qui va avec !
A la place de nous interroger sur des tas de choses potentielles qu’il faut absolument exprimer au nom de la liberté, nous ferions mieux de faire des bons choix, ceux qui améliorent notre société et l’humain !

