L’ELECTION PRESIDENTIELLE EST-ELLE LA MEILLEURE SOLUTION POUR AMELIORER UNE SOCIETE ?

On peut en douter au regard des tactiques politiciennes, de la communication qu’il faut déployer pour convaincre des citoyens hétérogènes et de la concurrence qui induit directement la démagogie au lieu de rechercher l’intérêt collectif et citoyen. Le travail des députés en amendant, validant ou refusant des textes est-il de nature améliorer notre vie collective ! En inventant des récits, en proclamant des intentions, en voulant combattre les problématiques de notre société sans analyser l’origine profonde des causes, les enjeux civilisationnels et les interactions inévitables, on ne peut rien solutionner efficacement. De plus les années de clivages droite-gauche ont déformé la nature de la véritable politique en guerre idéologique. Les solutions proposées sont des rustines à coller sur une chambre à air poreuse, au lieu de définir une trajectoire balisée par des points précis, incontournables et ordonnés qui conduiront aux transformations nécessaires. Effectuer une tâche sans ordre conduit généralement à l’échec de celle-ci par un gaspillage d’énergie, une dispersion plutôt qu’une concentration qui permettra une propulsion. Le premier point c’est notre mentalité, puis un objectif ambitieux pour notre pays, une balance commerciale équilibrée, un budget national sans déficit, une administration simplifiée/efficace/favorisant la créativité des agents économiques, une réforme de nos systèmes éducatif, hospitalier, de retraite, de solidarité, de nos composants économiques (salariés/entreprises/état/société) de nos rapport à notre environnement, aux autres, à nous-mêmes, sans oublier notre place dans le monde ni notre sécurité intérieure et extérieure. Chaque point doit être bien évidemment analysé, enrichi collectivement sans aucun militantisme, ce qui ne peut se faire en aussi peu de mots. La méthode pour améliorer notre société est inversée, elle n’est plus soumise à l’anarchie des propositions d’un concours Lépine pré ou post élection mais à de la vraie politique que les citoyens plébisciteront et dans laquelle ils s’investiront. Le pays est engagé dans une démarche, il n’y a plus de combat mais la recherche de la pertinence, de la meilleure méthode, de l’efficacité.

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