
Vous avez beau prendre soin d’être le plus clair possible en écrivant ou en parlant, ce qui n’est pas aussi simple que cela, surtout lorsque votre interlocuteur n’y met pas du sien, vous vous sentez entrainés en dehors du sujet que vous avez introduit et assez facilement on vous agresse verbalement. Pourtant si vous proférez une stupidité votre interlocuteur en tirera profit pour son égo à défaut de rétablir une vérité universelle ou un bien pour notre société à vous faire remarquer que vous êtes dans l’erreur ; alors pourquoi vous menace t-il, pourquoi vous insulte t-il, pourquoi a t-il besoin de vous discréditer puisque sa vérité coule de source, elle n’a pas besoin pour éclater au grand jour de vous ridiculiser ? N’est-ce pas la faiblesse de sa réflexion sur le sujet évoqué, le manque d’arguments sur une opinion vite accaparée par mimétisme envers son adhésion à un groupe social, politique, une minorité militante ou la manifestation d’un instinct grégaire ? On peut constater qu’il y a toujours au départ une incompréhension de lecture ou d’audition ; votre interlocuteur à prioritairement fait passer ses opinions avant ce que vous essayez de développer. Il réagit sur ce qu’il a en tête et votre expression n’est qu’un prétexte pour répandre sa pensée. Il va donc réagir sur des stimulus de morceau de phrases ou de mots instrumentalisés par un autre contexte et qui sont évidement très éloignés du sens originel de votre expression. Outre le fait de passer des heures à rétablir un minimum de vérité, votre interlocuteur n’est pas dans la liberté de sa pensée, il est enclavé, aliéné dans des mécanismes qui le réduisent à l’état d’esclave d’une cause qu’il ne comprend finalement pas. Ce n’est pas lui qui maîtrise son esprit c’est son esprit qui l’assujetti. Bien sûr la réalité est déformée, les solutions ne seront pas efficaces et les illusions qui ne tarderont pas à apparaitre dramatiques.

