Z NE S’EST PAS FAIT LUI-MÊME !

C’est notre société qui a creusé un sillon profond dans lequel il s’est glissé; l’indigence de ses propositions, l’impossibilité de ce qu’il croit sincèrement pouvoir faire et sa compréhension caricaturale de la fonction Présidentielle : donner l’impulsion à un gouvernement pour solutionner un problème n’est pas réaliste surtout lorsque l’on est spécialiste de rien sauf du débat sur les plateaux TV. Mitterrand le tacticien a fabriqué le mal pour des raisons électorales en le faisant incarner par JM Le Pen, par ricochet il personnifiait le bien pour entrer dans l’histoire, peu importe les futurs dégâts pour notre pays. Le PS a prolongé le principe qui est devenu un affrontement droite-gauche au lieu de réfléchir sur les problèmes de notre société et d’anticiper sur son futur. Les couches populaires pouvaient exprimer un mal être par rapport à une immigration mal maîtrisée et les délocalisations liées à la mondialisation ; il suffisait à ce parti de leur faire la morale en les traitant comme de simples racistes et des inadaptés au monde moderne. L’humanisme naïf et l’excommunication de ces faux racistes ont coupé ce parti de ses électeurs tout en créant le début d’un état providence déconnecté de la réalité en mettant les problèmes sous le tapis. Cette conception religieuse du bien et du mal a facilité l’émergence des minorités s’appuyant sur ce dogme au détriment d’une vision sociétale : la modernisation de notre pays, les problèmes liés à la mondialisation, une Europe des projets, une société sociale en prise avec le réel et sans déficit public. Cette naïveté, ce manque de réalisme associé à l’infantilisation des médias ont fabriqué un pays d’illusion gros consommateur de produits bon marché en abondance dans nos supermarchés, on croyait pouvoir acheter éternellement à bas prix sans rien produire en monnaie d’échange, mais l’endettement asphyxie progressivement notre marge de manoeuvre en ayant des recettes de moins en moins importantes. Z n’est que l’aboutissement de nos illusions, ce sont elles qui lui donnent vie, pire il amplifie sans s’en rendre compte notre situation. Son programme : suppression de la csg, des impôts de production pour 40 mds, redevance TV, IS à 15 %, augmentation des fonctionnaires (nombre et salaires) auxquels ont peut rajouter le manque à gagner en IR , TVA / les cotisations des futurs expulsés, représentent 100 à 130 milliards selon le périmètre choisi. Difficilement compensable par les économies de dépenses liées aux étrangers ( 6 milliards), la fraude fiscale et sociale ( difficile à évaluer, si l’on prend 8 % de perte sur ces recettes au mieux cela donne 40/50 mds, ce qui ne veut pas dire que cela est recouvrable, chaque année c’est 2/3 mds qui sont récupérés). Même si l’on prend ses chiffres irréalistes, 20 mds pour les étrangers + 40 mds pour la fraude = 60 mds, l’augmentation de notre déficit serait de 40/70 mds supplémentaires. De plus ce n’est pas avec des citations intelligentes qui masquent une incompétence notoire et en se réfugiant dans le passé pour expliquer les choses que l’on trouve les actions adaptées à notre avenir, mais en les inventant.

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