REFORME DES RETRAITES : CERTAINS PARTIS ET LES SYNDICATS SONT CONTRE LES TRAVAILLEURS !

La nouvelle réforme est identique à celle en vigueur aujourd’hui (réforme Touraine) mais en mieux :

– 43 annuités de cotisation, comme l’entrée dans la vie active se fait généralement après 20 ans on obtient 64 ans.

– de nombreuses améliorations : revalorisation des petites retraites, augmentation pour les indépendants, les femmes, intégration des carrières longues (début d’un emploi avant 20 ans), pénibilité etc.

Bien sûr on peut toujours critiquer ou améliorer le détail de certaines mesures, les parlementaires sont là pour cela !

Alors pourquoi ce déchainement d’oppositions et sera t-il suivi par les citoyens ?

Parce que nous aimons les déficits, nous aimons les faire financer par les autres, jamais par les intéressés, au nom de la solidarité dévoyée.

Un bon service public ce n’est pas celui qui apporte de bonnes prestations au public mais celui qui est en déficit, plus celui-ci est important plus il fait la démonstration de sa légitimité ; comment peut-on croire à cette absurdité !

Une entreprise privée qui fait du bénéfice est à mettre au banc de la société, on évoquera jamais l’impôt sur les sociétés payé, ni la taxation de 30 % des dividendes, ni les investissement que cela permettra et encore moins l’emploi que généralement cela générera.

Notre culture de dépenser toujours plus que nos recettes nous fait chaque année dépenser plus en remboursement des intérêts de notre dette (3000 milliards x 2 % = 60 mds, pour 3 % de taux d’intérêt cela donne 90 mds ).

Pour donner satisfaction aux citoyens que nous sommes, les politiques sont obligés de prendre à l’un pour donner à l’autre, cette politique de l’autruche (ne jamais payer le prix d’une dépense, puisqu’elle est payée par les autres) déresponsabilise, déforme la réalité, maintient le citoyen dans une forme de déni, provoque une inflation des textes, des règlementations, des exceptions et finalement des injustices puisque l’on s’éloigne des réalités, car la justice ne peut pas reposer sur des perceptions fausses.

Etre contre les travailleurs c’est paradoxal pour un syndicat, c’est aussi être contre le travail parce qu’il fatigue l’humain. Que peut devenir une société qui refuse l’effort, le travail et comment peut-elle financer les loisirs et pour quel objectif final ?

Devons-nous abandonner l’intelligence, la culture, l’acquisition des savoirs, la recherche de connaissances nouvelles, l’utilisation des nouvelles technologies, les sciences … ?

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