LES ELECTIONS PASSENT ET LES DISCOURS SONT LES MEMES !

Les candidats s’adressent toujours à des clients ; « si vous votez pour moi vous aurez droit à ceci, à cela et aussi une cerise sur le gâteau ». Des primes, des subventions, des baisses d’impôts, des avantages sont annoncés pour une catégorie bien définie, bien sûr pour gagner l’élection il faut s’adresser à coups de milliards au maximum de catégories, l’ardoise est supersonique. Des pirouettes extravagantes sont réalisées pour rendre crédible les promesses, car il faut bien justifier l’origine des fonds nécessaires pour financer ces cadeaux; évoquer des augmentations d’impôts ou de taxes serait catastrophique pour un candidat. Alors on fait des économies par milliards sur le mille-feuille, le nombre de fonctionnaires, les services publics, sans parler des conséquences qu’inévitablement cela engendrera à court ou long terme. Lire plus …

PARFUM DE DEFAITE COMMUNE ?

Les citoyens « élisent » des promesses et les candidats en font pour se faire élire, avec un tel mécanisme comment voulez-vous que la déception ne soit pas grande et les problèmes récurrents. C’est sur un projet de société construit autour d’un programme cohérent et ordonné qu’il faut se prononcer ! Les causes profondes de nos problèmes sont souvent confondues avec les conséquences, les solutions proposées doivent s’enchainer dans un ordre précis pour qu’elles déclenchent un effet boule de neige. Les effets peuvent être rapides ou demander un temps long, il ne faut donc pas confondre les vraies réformes avec les mesures d’urgences qu’il est parfois nécessaire de prendre. La distribution des milliards que nous n’avons pas pour étouffer un mal être ou un problème de société mal identifié a toujours été la solution de facilité utilisé par nos responsables politiques : à défaut de courage, ils achètent notre silence en condamnant notre avenir. Lire plus …

PARLER DES PETITES PHRASES NOUS FAIT OUBLIER LA REALITE DE NOS VERITABLES PROBLEMES !

Depuis 1950 le solde de notre balance commerciale (biens et services) se retrouve en déficit, sauf pendant la période 1993-1999 (entre + 3.6/21 mds en mini et maxi) et l’année 2002 (+3.7 mds). Depuis 2003 ce solde est négatif entre 60 et 100 mds chaque année, comparativement l’Allemagne dégage 180 mds d’excédents, les Pays-bas 68, l’Italie 64 mds, la Belgique 21, (2020).Que signifie ce solde ? Nous importons plus de biens et de services que nous n’en vendons aux pays étrangers. Nous enrichissons nos partenaires et nous nous appauvrissons, de plus en ayant recours à l’endettement (double peine). Lire plus …