LA PENSEE HUMAINE POUR QUOI FAIRE ?

On pourrait croire qu’elle se focalise essentiellement sur des problématiques existentiels ou des causes nobles, élevées, la recherche de plus de compréhension, la découverte du monde.
Notre pensée est accaparée par des concepts politiques, économiques, de pouvoirs, de dominations dans lesquels les dominants et les dominés ont autant de responsabilités dans ce jeu aux résultats nuls pour les deux parties.
Les causes nobles sont souvent habillées par de bons sentiments qui cachent la nature intentionnelle de ce qu’elles sont réellement, c’est pour cela qu’elles sont inefficaces lorsqu’elles doivent se confronter à la réalité. Sorties de leur contexte, elles entrainent des conséquences qui n’avaient pas été prévues car elles répondaient à l’urgence d’un biais cognitif : faire coller ses solutions à ses convictions sans évaluer ou analyser la pertinence de ces dernières. Lire plus …

NOUS AVONS EU LES TRENTE GLORIEUSES, AUJOURD’HUI LES TRENTE GLANDEUSES SONT A NOTRE PORTEE !

Le slogan d’un parti pour les législatives est « nous pouvons changer le monde » très belle initiative mais il ne donne pas la méthode ni la description de celui-ci. C’est d’ailleurs le point commun de tous les partis extrémistes ils prétendent faire rêver les Français avec des cauchemars déguisés en justice sociale, liberté absolue, pouvoir d’achat à volonté, des yachts, voitures de luxe, vacances 365j par an, de l’hyper consommation débridée pour tous, tout en étant des écologistes actifs contre le réchauffement climatique.
A force de critiquer, au sens mauvais du terme tous les gouvernements et présidents de notre république démocratiquement élus, ils se sont enfermés dans le plus dangereux des pièges ; finir par croire qu’ils détiennent la vérité magique de la dolce vita. Lire plus …

CERVEAUX VIDES ET AMPOULES AUX MAINS !

Un gouvernement de droite, de gauche, sans référence à ces clivages ou d’extrême droite/gauche ne peuvent réinventer la vie, ni s’affranchir du principe recettes/dépenses. Sans production de richesses raisonnables il n’y a rien à partager. Un état n’a pas d’argent caché, ne fabrique pas directement de recettes, il se contente de prélever celles-ci de nos budgets personnels pour les redistribuer en écoles, hôpitaux, forces de sécurité intérieures/extérieures, aides sociales, infrastructures de déplacement, fonctionnaires, organisations pour gérer le pays, aménagement du territoire, actions contre le changement climatique, humanisme … Lire plus …